Le sujet d'internet

Les réseaux sociaux ou le web « indie » : Il y a un an et demi j'ai abandonné le Twitter et décidé de poster exclusivement sur mon site web. Le consensus à travers le web « indie » est que les réseaux sociaux ne mettent aucune valeur qui les justifie à perdre notre temps. La semaine dernière, j'ai commencé une publication Substack. C'est vrai, il est un spectacle misérable des personnes en compétition pour les abonnés et l'attention, un jeu ou les seuls vainqueurs sont les mineurs des données qui possèdent la tribune. Mais je ne suis pas immunisée contre l'attraction de l'attention

C'est intéressant parce que les sites web personnels sont compris souvent comme le choix moins pratique. Il faut connaitre le codage HTML et il est plus difficile de le partager avec un public ; les créer demande plus d'efforts qu'interagir avec un UI fourni pour mettre en ligne du contenu en exigeant le minimum des touches sur l'écran possible. Cependant, dans mon propre cas, les réseaux sociaux sont devenus moins commodes. Cela fait 5+ années que je joue avec les sites et que je les code par main. Plus notamment, je me suis rendue confortable à partager mes idées et mon écriture en évitant le jugement de mes lecteurs presque inexistants.

La qualité de mon blog ne peut jamais s'exprimer facilement aux visiteurs parce que la fréquentation petite est la condition d'un site web personnel. Au contraire, sur les réseaux sociaux, le manque des abonnés souvent communique aux gens que ce profil et ses postes ne sont rien de valeur Il est gênant de faire l'effort de poster, de dire au monde que vous croyez que vos pensées ou vos créations ou votre personnalité mérite l'attention et de ne le reçoit guère. Il est un défi contre la confiance. Toutefois, je veux avoir le niveau de confiance qui n'est pas immédiatement vaincu par cette possibilité de la gêne. Je veux démontrer un peu d'ambition.

Internet permanent : Il y a deux extrêmes sur la permanence de ce qui est mis en ligne : tout ce qui est posté, peu importe s'il est supprimé immédiatement, serait utiliser contre le participant pour saboter sa vie et sa carrière, ou, on devrait archiver avec prudence tout ce qui existe sur l'internet pour éviter le « link rot » et le « lost media ». Je me sens plus compatissant envers cette première paranoïa que la dernière. Nos données se sont collectionnées d'une manière détaillée et précis par les réseaux des associés d'entreprise innombrable ; il est effrayant de penser à tous les data centers vulnérables à travers le monde qui contiennent ces informations et auxquels il faut faire confiance. Je crois que la fugacité des URLs doive être traité comme un cycle sain d'internet, semblable aux feu de forêts naturels

Je ne pense pas quand même que la paranoïa extrême contre cette permanence soit nécessaire. Une solution souvent suggérer est l'anonymat. Ce qui est signifiant à propos internet est qu'il nous offre une façon de s'exprimer sans se retenir à une identité réelle. Mais, le manque d'anonymat n'est pas catastrophique. Il y a une fois que j'étais obsédée par la division entre ma vraie vie est l'une sur internet. J'ai créé une douzaine de différents e-mails pour s'inscrire sur les réseaux sociaux d'une manière qui évite les connections avec celui que je partageais avec mes amies irl, je sentais hyper-conscient de ne pas poster les informations qui auraient pu m'identifier (même les images des endroits insignifiant dans mon région), et, si j'ai jamais fait ces dernières erreurs, je le regrettais tellement fortement que je restais éveillée la nuit.

Pour être honnête, je n'étais pas obsédée par l'anonymat puisque j'ai eu un souci sincère pour que je sois apte au travail. Je n'ai jamais posté quelque chose si mal pour poser ce risque. J'étais effrayée de la chance que quelqu'un que j'ai connu dans la vraie vie me découvrait où je m'exprimais avec la vulnérabilité : où, comme j'ai décrit dans la section dernière, on dit « au monde que vous croyez que vos pensées ou vos créations ou votre personnalité mérite l'attention ». Bien que je n'échappe pas totalement cette gêne aujourd'hui, je me sens plus à l'aise qu'avant.

nouveaux mots : une tribune (platform), supprimer (delete), un🞄e participant🞄e (internet poster), compatissant envers (sympathetic to), la fugacité (impermanence), éveiller (awake), apte au travail (employable), anonymat (anonymity), une souillure (stain), une cicatrice (scar).